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Guardian's Office (The) : The Guardian's Office (2003 - cd - parue dans le Koid9 n47)

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The Guardian’s Office est le nouveau groupe du batteur compositeur Pål Søvik du groupe Fruitcake. Il s’est adjoint les services de Tony Johannessen aux claviers et au chant, Morten Eriksen à la guitare et à la basse et Froydis Maurtvedt à la basse et bass pedal, lui-même assurant la batterie et les backing vocals. Le CD est composé de 8 morceaux dont un instrumental pour une durée de 47 minutes. Le contenu musical ressemble à celui de Fruitcake avec en plus quelques influences hard progressif (même si ce n’est pas hard du tout) des années 70 (Deep Purple et autres), notamment au niveau des claviers et guitares (il n’y a qu’à écouter l’instrumental "office of hard cash", mais aussi au niveau du chant ("hit the ground"). Mais avant tout parlons un peu de ce bassiste qui utilise une basse (ce qui paraît logique, n’est-ce pas !) mais aussi une pedal bass : celle-ci fonctionne un peu comme un synthétiseur et permet d’augmenter la palette des sons et notamment d’aller encore plus loin dans les graves. Ce qui créé tout au long de l’album un son plus lourd, plus profond. Je me rappelle du bassiste de High Wheel qui l’utilisait aussi lors de leur concert à Orthez, cette année. Dans l’ensemble la musique est très calme avec un tempo lent et assez lourd (normal avec 2 bassistes plus la fameuse pedal bass), avec quand même des passages plus rock ("the room below"). On ressent aussi sur quelques morceaux une influence blues assez marquée ("office of hard cash"). L’utilisation de riffs de guitares à la Deep Purple ou de sonorités de claviers (orgue) la rend peut-être moins progressive, mais par contre l’ensemble reste très mélodique et agréable à écouter. Les morceaux "dark girl" (avec son splendide solo de guitare) et "loser in the sunset" (avec son magnifique chorus) sont sûrement les 2 morceaux les plus symphoniques. J’aime beaucoup "dark girl" avec son atmosphère belle et mélancolique. "Heat of the sound" introduit à la pedal bass est sûrement la chanson la plus mélodique de l’album et celle qui se rapproche le plus de Fruitcake. Les sons de claviers sont variés et s’équilibrent avec les guitares. Le chanteur possède une belle voix, très chaleureuse. Au niveau de la section rythmique, rien à dire pour la (les) basse : profonde et enveloppante, elle est bien sûr très en vue et impressionnante d’efficacité ; vraiment le point fort du disque ; par contre je trouve notre Pal un peu en dessous de ses compères car son jeu n’est pas assez varié et manque cruellement d’imagination.

Donc au final un bon disque qui sait mélanger les genres : progressif, blues rock, symphonisme et influence des années 70. La musique grâce à ses belles mélodies restetoujours très accessible même si les breaks et développements instrumentaux sont assez nombreux.

Remy Bessouat




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